Urgent 25/05: APIS+AMARCEurope+FING cherch en Algérie, Tunisie, Maroc, Jordanie, Palestine, équipes multimédia (écrit, son, photo, vidéo), jeunes journalistes indép. organisés collectiv. ou pouvant l'être rapidement durée 20 mois. Réalisation interviews/docs sur communautés venant Sud de l'Europe (Espagne, Italie, Portugal, France etc...) résidant au Maghreb / Moyen Orient (priorité langue française). L’expé du nouveau média(web/radio/TV) pour chaque pays devra pouvoir être prolongée. La maîtrise de contacts pour faire diffuser leurs réalisations sur médias nationaux sera +++.
fin de l'appel d'offre 30 mai 2009
Jean-Noël Chassé jnoc26@yahoo.fr 06 21 80 44 20
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PROJECT PARTNERSHIP We are interested at your project. We has aim the promotion of intercultural dialogue, the reciprocal exchange beetween European and non European cultures and the reciprocal knowledge of the culture and history of European populations and activities.
For the contact: Ravaioli Virginia e-mail: info@italytrames.eu - mob. +39 380 32 22 342
Thanks for your reply, best regards
« D’une rive à l’autre » à la découverte des cultures émigrées du pourtour méditerranéen
N.B. : Document de travail susceptible de modifications version 3.0
Projet
pour un magasine interculturel en presse écrite, radio, télévision, et supports web présenté à la Fondation Anna Lindh dans le cadre des appels à projets long terme 2009
L’objectif du projet
offrir les antennes et les colonnes des médias associatifs non commerciaux à la diversité culturelle et à l’enrichissement réciproque des communautés par une ouverture des unes vers les autres,
permettre à de jeunes journalistes du Sud de la Méditerranée de s’organiser pour mettre en place les nouveaux médias qu’ils sauront fabriquer pour faire connaître des thématiques originales non forcément traitées actuellement par les antennes et médias nationaux.
L’objet du projet est de permettre aussi bien
- aux habitants autochtones de découvrir la diversité et la richesse des cultures des populations immigrées de fraîche ou de longue date dans leur pays,
- aux membres d’une communauté présents dans un pays de faire connaître le patrimoine culturel qui est le leur, de retrouver leurs racines et de défendre la diversité qui fait la richesse des échanges de population tout autour de la Méditerranée.
A propos de l’objet et de l’objectif
La colonisation et les luttes de libération qui s’en suivirent, la création de l’état d’Israël après 1945, le besoin de main d’œuvre des pays développés et industrialisés , l’expatriation comme remède à la pauvreté des pays les plus pauvres, voilà quatre parmi les principaux facteurs qui ont conduit pendant tout le XXème siècle à des mouvements importants, à des transplantations progressives et massives de populations entre l’Europe et les pays du pourtour de la Méditerranée.
Ces transplantations et ces va et vient ont donné naissance à des communautés qui peuvent représenter aujourd’hui un nombre plus ou moins important d’individus venus de l’étranger et qui résident sur le territoire de tel ou tel pays.
Concernant la France, sur 63 millions d’habitants en 2004, 4.9 millions d’étrangers (40% ont acquis la nationalité française) dont 2.9 d’entre eux se regroupent en seulement 7 pays : l’Algérie (670 000) le Maroc (620 000) arrivent en tête, le Portugal (560 000) l’Italie (340 000) et l’Espagne (280 000) viennent ensuite devant la Turquie (220 000) et la Tunisie (210 000). C’est donc avec les riverains de la Méditerranée que la France a le plus d’échange et particulièrement le Maghreb qui regroupe à lui seul 1.5 millions des étrangers vivant en France.
Mais comment vivent-ils leur culture d’origine ces algériens, ces marocains, ces tunisiens ? est-il facile de parler encore sa langue, de pratiquer sa religion, d’appliquer des coutumes ancestrales qui sont une part de leur identité ?
Et au Maghreb qu’en est-il des communautés françaises ? En Algérie les menaces formulées contre eux par des fanatiques ont fait fuir beaucoup des derniers vieux résidants. Ils ne seraient moins de 5 000 à ce jour (estimation haute : le Monde Diplomatique mai 2008). Pourtant la langue française, qui n’est pas officielle, est encore pratiquée par plus la moitié de la population algérienne (16 millions sur 31.2 en 2003).
Au Maroc on dénombre 34 000 français en 2007, près de 37 000 en 2008. Certains viendraient prendre leur retraite ici, comme les Anglais dans le Sud Ouest de la France, parce que la vie y est moins chère. Là encore 11 millions de marocains pratiquent le français soit 37% de la population.
Enfin, en Tunisie près de 22 000 français dont 70% de binationaux et 5 millions de tunisiens (sur 10 millions) pratiquent le français.
Les échanges culturels au travers de la langue commune sont donc possible. Mais que deviennent-ils réellement aujourd’hui et quelle connaissance véritable de la culture de l’autre?
C’est à ces divers aspects, aux apports des différentes communautés à leurs pays d’accueil, aux difficultés ressenties et à la nostalgie de la terre natale, dans tous ces pays, que « D’une rive à l’autre » va s’intéresser pour faire voir et entendre à tous une approche sensible, au travers de portraits, de petites tranches de vie, d’instantanés que les rencontres pourront offrir.
De cette mosaïque doit surgir le plaisir de la découverte de l’autre, l’envie d’en savoir plus, le renforcement des liens que la connaissance peut favoriser.
Déroulement
Dans chaque pays concerné une équipe se met en place pour partir à la recherche de sujets à traiter. Elle réalise des interviews et des sujets courts sur des formats calibrés : sujets audios de 20mn et sujets vidéos de 5mn, photos et articles de 5 000 signes.
Sujets audio : ils sont montés dans une qualité sonore de haut niveau selon les normes françaises exigées par l’EPRA appelée a diffuser tous les sujets entrant dans son cadre. Afin de garantir ce niveau qualitatif exigé pour une diffusion dans le cadre de l’EPRA et pour aider les équipes qui ne disposeraient pas de moyens suffisants pour leur montage, les sons des émissions mises dans le panier EPRA seront supervisés par l’équipe française. Des modules de formation seront organisés pour permettre de garantir ce niveau qualitatif pour les équipes qui souhaitent y parvenir par elles-mêmes.
Sujets vidéos : ils sont traités sur les bases normatives télévisuelles afin d’autoriser leur utilisation sur les grandes chaines nationales. Si les moyens disponibles ne l’autorisent pas ils sont tournés et montés afin d’offrir une bonne qualité internet.
Les articles sont saisis sur logiciel libre Open Office. Une relecture est effectuée pour assurer les lecteurs d’un bon niveau d’expression écrite dans la langue de chacun.
En France les articles, les émissions, les reportages sont publiés sur le site de Radio M Montélimar et relayés par www.mediascitoyens.org plateforme collective d’expression des radios , télévisions, journaux associatifs non commerciaux en Rhône-Alpes.
Dans chaque pays les productions sont proposées à la diffusion des chaines nationales et de tout support média qui l’accepte. Pour s’assurer d’une diffusion minimum la mise en place d’un web média autonome sera favorisée dans chaque pays du Sud.
Organisation pratique
A.P.I.S. assure la coordination d’ensemble avec le soutien actif de l’AMARC Europe pour son savoir faire radio et ses réseaux de diffusion et avec la Fondation FING qui bénéficie déjà par son action de réseaux et de contacts dans tous le pourtour méditerranéen. A eux trois ils forment le comité de pilotage de l’opération, APIS étant l’interlocuteur unique de la FAL .
Chaque équipe nationale est responsable de sa propre production et s’organise pour disposer d’un correspondant juridique unique. Au cas où des prestations sont déléguées par un membre à un autre, une facturation interne est établie pour assurer la transparence du dispositif financier global.
La répartition du travail doit conduire à une production équilibrée. Chaque pays fait connaître ses capacités de production dans les différents supports et en cas de nécessité le collectif de coordination procède aux arbitrages quantitatifs
Calendrier
Dès le projet accepté, le collectif de coordination consolide les équipes en place tant en Europe qu’au Sud. Il s’assure que les équipes du Sud disposent du matériel minimum nécessaire pour agir.
Le calendrier s’étale sur 20 mois, de septembre 2009 à avril 2011 l’objectif étant de produire 1 émission radio mensuelle à minima (10 par an) et d’en diffuser 2 venant d’un autre pays chaque mois . Si des cofinancements sont trouvés ils visent à augmenter le rythme de production et les capacités d’encouragement à la diffusion.
Financement
Il est demandé en priorité à la Fondation Anna Lindh. Un volet particulier est développé dans le cadre d’un appel à projet de l’Organisation Internationale pour la Francophonie.
En France le concours de l’EPRA est recherché et chaque équipe est invitée à trouver des co-financeurs dans son pays.
Rédaction A.P.I.S.
le 21 mai 2009