De nos jours, les journalistes font face au défi de couvrir le perpétuel changement qui affecte notre région. Alors qu'auparavant la région était constituée de sociétés homogènes, ces dernières sont devenues de véritables foyers multiethniques et pluri-religieux, de plus en plus métissées et dynamiques. C’est dans ce contexte que le Prix Méditerranéen de Journalisme a été lancé en 2006 par la Fondation Anna Lindh, en collaboration avec la Fédération Internationale des Journalistes, afin de promouvoir et de saluer le rôle positif joué par les journalistes lorsqu’ils couvrent des sujets liés à la diversité culturelle, apportant un éclairage juste et réel de la situation, au-delà des grands titres se contentant de décrire le "Choc" des civilisations.
Cette compétition régionale de premier plan vise à récompenser les travaux journalistiques d’exception contribuant à une meilleure compréhension de la diversité des cultures dans la région Euro-méditerranéenne et à promouvoir le rôle positif joué par les journalistes lorsque ceux-ci fournissent une information fiable et digne de confiance sur les questions culturelles dans la région.
Les travaux soumis devront traiter des enjeux culturels entre et au sein des sociétés Euro-méditerranéennes, allant des questions liées aux minorités, aux migrations, à l’intégration et à l’identité, jusqu’à la religion et aux traditions culturelles. En savoir plus sur les travaux primés lors des précédentes éditions.
Les travaux peuvent avoir été publiés dans la presse écrite, sur des médias en ligne, diffusés à la radio ou à la télévision, entre le 1er juillet 2010 et le 15 juillet 2011. Par ailleurs, compte tenu des changements considérables qui ont eu lieu dans les pays du Sud de la Méditerranée, un prix spécial sera consacré au thème “Changement social, Citoyenneté et Participation”. En savoir plus sur les différentes catégories et sur le règlement.
Soumettez votre travail journalistique avant le 15 juillet 2011.
Le Prix Anna Lindh de Journalisme a été créé en 2006, et est organisé en collaboration avec la COPEAM, l’Alliance des Civilisations de l’ONU, la Commission Européenne et la Fondation Monaco Méditerranée.